C vréééé

C vréééé
Et ouai c'est bien Bill vous ne rêvez pas! Il a hosé!!! Tjr en étant aussi beau bien sûr!

# Posté le jeudi 23 août 2007 13:03

En grooooooo

En grooooooo
Voila in ti zoom sur le tatoo!

# Posté le jeudi 23 août 2007 13:07

Chapire 7

 Chapire 7
Moi: Pendant que tu dormai, sans t'en rendre conte t'en a parler a Marjo,,, elle a tout cafté ce matin lol
Bill: Grrrr
Moi: ^^
Bill: J'aurai sa peau! XD
Moi: Si tu veus mais tout a l'heure..

J'eus d'un coup une trés forte envie de l'embrasser (et oui sa arrive des fois)! Apparement il le senti puiskil se pencha ers moi et posa ses levres hyyypers douces sur les miennes! Je lui rendi son baiser et on fini tout les deux allongés dans le gazon en regardant le ciel !

Bill: Aurélie?
Moi: hum?
Bill: Je t'aime!


Voila c'est la fin de ma fiction ! maintenant sur mon blog je vais metre des histoires marantes et cool que je vais trouver sur le net! j'espere que vous venez toujours sur mon blog ! jvou loveuh!!

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 11:55

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 23:34

Je viens te chercher!

Je viens te chercher!
Voila la premiere histoire que j'ai trouver!


Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.

Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.

Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :

« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »

Mais Floppy n'arrivait pas.

Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :

« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »

Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :

« Allo ?

- ...

- Allo ? C'est qui ?

- Ca va Aurélie ?

- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?

- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »

- Quoi !

- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

- Vous avez fait du mal à Floppy ?

- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»

Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.



Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !

« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »

Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.

Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.



Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.



Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.

Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.



Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.



La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ?

- Heu... n... heu... n... non.

- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !

- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !

- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !

- ...

- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !

- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.

La voix à l'autre bout du fil reprit :

- Tu sais Aurélie ?

- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !

- Je suis au premier étage maintenant ! »

Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.



Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.

Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.

Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.



Et le téléphone continuait de sonner...

Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...

Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...

Et la sonnerie devenait insupportable !



Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement.

« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »

La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.



Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.



Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... »

Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...


JE SUIS DERRIERE TOI !

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 12:23

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 23:55

Dans le goufre du someil

Dans le goufre du someil
Dormir...

... Maintenant cette idée la terrifiait.

Malgré la douce chaleur de la couette qui l'invitait au sommeil, elle n'arrivait pas à dormir, elle savait trop ce qui l'y attendait :

Il y avait ce rêve.

Cet effroyable rêve, enfermée dans cette boîte sans lumière et trop petite pour la laisser bouger.

Ce cauchemar, emprisonnée dans ce cercueil, qui finissait toujours par voler en éclats...

... et puis cette horrible sensation de chute qui s'en suivait toujours.



Quand elle avait eu ce rêve pour la première fois, elle s'était réveillée, terrifiée, tellement marquée qu'il lui fallut bien une bonne heure avant de pouvoir se rendormir. Puis la nuit suivante, et encore celle d'après... toutes les nuits, ce rêve revenait, hantait son sommeil... et pendant le jour, ne lui laissait plus que la crainte de la prochaine nuit.

Elle avait bien essayé d'en parler à ses amis, même à ses parents, mais elle n'avait trouvé aucune oreille attentive à ses problèmes. Alors entre moquerie et inattention, elle finit par se renfermer petit à petit sur elle-même.



Deux semaines s'étaient écoulées depuis. Il était maintenant une heure du matin... et malgré la peur, elle avait fini par se laisser aller : elle dormait.



Elle ouvrit les yeux sur le néant, aucune forme ne se détachait dans cette obscurité totale. Elle se retrouvait une énième fois enfermée, debout dans cette boîte tellement étroite qu'elle ne pouvait pas même relever les bras.

Surtout il fallait qu'elle reste calme : les premières fois, elle avait complètement paniqué, mais cela n'avait rendu l'expérience que plus dure.

Le manque d'air se faisait maintenant sentir, mais elle se tenait tranquille, elle savait qu'il ne fallait pas lutter, elle attendait, immobile, telle une momie dans son sarcophage, que celui-ci daigne s'ouvrir.



Et encore une fois ce grand fracas assourdissant qui venait de toutes parts, et les parois de ce cercueil qu'elle sentit propulsées loin d'elle.

Son corps s'en trouvait ainsi libre...

... libre d'être emporté vers cette chute vertigineuse...



Elle avait déjà désespérément essayé d'éviter cette effroyable chute en s'accrochant aux parois avant que tout ne se disloque. Mais elle n'arrivait à s'agripper d'aucune façon à leur surface lisse... et à chaque fois elle tombait, et instantanément l'horrible sensation de vide et de chute la tirait du sommeil.

Mais maintenant, elle voulait que tout cela s'arrête.

Elle voulait percer le secret de ce cauchemar obsédant et récurant.

Cette fois-ci, elle ferait tout pour savoir ce qui l'attendait au bout du rêve... après la chute.



Le silence était absolu, même pas le bruit du vent autour d'elle, d'ailleurs elle ne sentait pas d'air contre elle... Elle ne ressentait que ce vertige, cette affreuse sensation de chute qui la terrifiait et lui retournait l'estomac. Elle paniquait, mais résistait, elle gardait ses yeux vigoureusement fermés et cherchait péniblement à se calmer. Elle se sentait de plus en plus envahie par la nausée, le vertige et la peur.

Puis un son lui perça les tympans : aigu et strident, une espèce de grincement ininterrompu. Elle se tint les oreilles à deux mains, elle essaya de crier, mais sûrement couvert par ce bruit atroce, elle n'entendit rien sortir de sa bouche. Le bruit augmentait, devenait complètement insupportable, elle allait devenir folle si cela continuait. Et subitement, l'insoutenable crissement s'interrompit... le silence revint.

Puis progressivement, le calme s'installa à nouveau en elle, peu à peu la sensation de chute se dissipa, et lentement tout son corps lui sembla plus reposé, plus détendu, lui donnant finalement l'impression d'être enveloppé dans du coton. Elle se sentait plus calme, presque somnolente, comme à demi endormie, comme si tout s'éloignait petit à petit...

... Elle se réveilla, allongée dans son lit.



La lumière était allumée, sa mère, agenouillée à ses côtés, la regardait tendrement, son doux visage éclairé par la chaude lueur de la lampe de chevet. Elle se sentait en sécurité, calme et reposée. Elle voulu alors dire à sa mère qu'elle était contente de la voir, de la sentir près d'elle après cette expérience terrible... Mais elle n'arrivait pas : ses lèvres ne bougeaient pas ! Elle essaya plusieurs fois, mais elles restaient inexorablement figées. Paniquée, elle tenta de bouger la tête, mais sans résultats. Puis, horrifiée, elle essaya de bouger un bras ou une jambe, pourtant son corps resta invariablement immobile. A part ses yeux, elle demeurait complètement figée, et c'est quand elle les tourna à nouveau vers sa mère que sa terreur fut totale : Elle se décomposait devant elle, sa peau n'était plus qu'une croûte grise qui tombait en lambeaux, laissant apparaître la chair rougeâtre et suintante. D'ailleurs, des centaines de petits vers commencèrent à sortir de toutes ses plaies et rampaient maintenant partout sur son corps. Ses lèvres finirent par pendre, se détachèrent progressivement, et finalement tombèrent, laissant ses mâchoires à nu. Son sourire n'était plus, il avait fait place à deux rangées de dents pourries. Puis les paupières suivirent, et tombèrent à leur tour...



Elle avait envie de hurler, de pleurer, mais elle ne pouvait rien faire, impuissante, figée dans ce lit, avec le spectacle de ce qui restait de sa mère se décomposant devant elle. Son effroi atteignit des sommets : Ce qui n'était plus qu'un cadavre décomposé se penchait vers elle, et tendait lentement une main vers son visage ! Elle essaya de se débattre, mais toujours figée, elle ne put qu'assister, impuissante, à cette main qui vint lui caresser doucement la joue : Elle était humide et glacée, et sa joue devint de plus en plus froide, puis se fut tout son visage qui s'engourdit. Très vite, elle sentit tout son corps se geler... un immense froid l'envahit, la mordit, la dévora. Et petit à petit elle se sentit partir, s'éloigner de tout cela. Elle percevait de moins en moins le froid... tout s'assombrissait, tout disparaissait...



Le lendemain, les parents la trouvèrent morte dans son lit : étouffée pendant la nuit : L'analyse révéla qu'elle souffrait d'apnée du sommeil.

Le réveil causé par la sensation de chute lors de ses cauchemars l'avait empêché de succomber à l'étouffement... Sauf cette nuit où elle avait cherché à savoir ce qui pouvait se cacher derrière cet abîme, au-delà de ce gouffre dans lequel elle tombait chaque nuit.

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 12:32

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 23:48